Lundi 10 mars 2008
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Avant de présenter son court-métrage «Casa» samedi à la médiathèque La Passerelle lors des animations proposées par les bibliothécaires pour la Journée de
la Femme, Sylvie Léonard a d’abord été dans une école à Lyon où elle a appris les techniques de l’illustration, du dessin animé et de la BD. Puis elle est entrée au studio Folimage où elle a
accompagné de nombreuses créations de courts-métrages d’auteurs en résidence tout en travaillant aussi sur l’illustration. «J’ai commencé mon film en 2000 et il est paru en 2003.» annonce-t-elle.
Entre temps il a fallu à Sylvie Léonard 18 mois pour faire les décors, les animations…
Pourtant, au départ, ce ne devait pas du tout être un film d’animation. «J’avais en tête un texte pour une BD, raconte-t-elle. Mais l’histoire était trop courte et ça n’allait pas.» Sylvie l’a donc
mis de côté pour mieux le ressortir quelques temps plus tard. «J’avais alors dans l’idée d’en faire un recueil de nouvelles illustrées.» Mais là encore, cela manquait toujours de consistance.
«Comme je tenais à cette idée, je l’ai retravaillé, étape par étape, et le projet final a fini par s’imposer. «Casa» serait un film d’animation.» Sylvie Léonard a alors réalisé un story-board
qui «a plu. Tous les échos étaient positifs. La CNC a accompagné mon projet et je me suis retrouvée devant ma table à dessins. Ce fut une très belle expérience. De par mon activité professionnelle,
je connaissais tous les gens qui travaillaient avec moi. J’étais vraiment dans un climat de confiance et j’ai pu me concentrer sur l’animation et le montage. Ce qui m’a confortée dans l’idée que
c’était bien un court-métrage que je voulais faire.» «Casa» film d’animation de sept minutes pour tout public à partir de 12 ans raconte, au travers du regard d'une femme, le retour d'un jeune
homme après plusieurs années de séparation. Quels sont leurs liens ? Pourquoi cette absence ? Un court métrage écrit comme une tragédie en trois actes : attente, confrontation et
acceptation.
Dimanche 9 mars 2008
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Hier, Journée de la Femme oblige, notre médiathèque La Passerelle a mis à l'honneur des textes et romans écrits par des femmes et recevait notamment Catherine Fradier,
auteur de romans noirs qui commence à être sacrément connue par chez nous mais surtout bien au-delà de nos frontières locales.
Après avoir fait moult
petits métiers, Catherine Fradier s'est lancée dans l'écriture de romans policiers il y a déjà 13 ans. Son premier livre "Un poison nommé Rwanda" publié dans la collection du Poulpe lui a offert
"une belle opprtunité pour mettre le pied sur la première marche", dit-elle. Jusqu'en 2000, Catherine a écrit des polars sur un rythme soutenu à raison d'un par an. Puis elle a marqué une pause
pour "se former à l'animation d'ateliers d'écriture" mais surtout pour écrire parallèlement deux romans aux sujets assez controversés parus aux éditions Après la lune. "J'ai du effectuer de
nombreuses recherches, classer mes sources, les vérifier, les vérifier encore et encore, a-t-elle expliqué aux nombreux lecteurs (et lectrices) présents à la médiathèque samedi. Avec de tels
sujets, je savais que je prenais des risques et que je n'avais pas droit à l'erreur." Et ces risques, Catherine Fradier les a pris la tête haute. Deux prix sont en effet venus couronner ses
romans. Le Grand Prix de la littérature policière a couronné "la colère des enfants déchus" en 2006 et le Prix du Polar SNCF "Camino 999" en 2007. "Deux très belles surprises" pour notre
romancière mais aussi un procès pour "Camino 999" qui "ose mettre en cause l'Opus Déi. Par le biais de leurs avocats, j'ai eu droit à un procès en bonne et due forme, raconte-t-elle. Mais
ils ont été déboutés en première instance. La plainte a été jugée irrecevable. Malgré tout, ils font appel. J'attends donc le nouveau verdict."
Un verdict qui, s'il venait à être défavorable à Catherine Fradier, ferait jurisprudence et pourrait bien empêcher toute nouvelle initiative littéraire dans ce domaine...
Samedi 8 mars 2008
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Alors qu'aujourd'hui, le monde s'attache à fêter la Journée Internationale des Femmes, j'ai plutôt envie
de vous présenter un homme : Dominique Martin lecteur, auteur et surtout éditeur de région.
Rien ne prédestinait Dominique Martin à devenir éditeur et, qui plus est, un éditeur de région. Rien ? Sauf peut-être son amour immodéré
pour les mots et la lecture.
Une formation scientifique (maths, physique), une autre de comédien, un esprit cartésien et une humilité à toute épreuve, tel se présente
Dominique Martin responsable du Groupement des Auteurs et Editeurs de Littérature, GAEL. «Cette association est née en novembre 2005 sur les bases d’une maison d’éditions déjà existante pour
accompagner les auteurs, travailler avec eux sur leurs textes, les faire progresser jusqu’à les rendre éditables et les faire éditer. Sous ce label, j’édite toutes les personnes qui répondent à
ces critères très stricts, les acceptent et s’engagent avec GAEL en étant sûr de trouver un public et des lecteurs.» annonce clairement celui qui se déclare ouvertement «constructeur de livres».
«Tout le monde peut écrire. Être édité demande une exigence de travail à laquelle tout le monde ne peut pas souscrire.» Oeuvrant entre Saint-Vallier (Drôme) et Lyon (Rhône), GAEL édite des textes
pour les adultes : romans, sciences humaines et, depuis quelques temps, pour les enfants. «Nous avons deux collections «Raconte Papilou» pour les 3-7 ans et «les aventures de Chlorenne» pour
les 6-10 ans qui marchent très bien. Notre nouvel objectif est une collection pour les préados à partir de 10 ans.» Dominique Martin, éditeur de région, écrit aussi. «Je connais ainsi toutes
les facettes de l’activité et peux avoir le recul nécessaire pour éditer. Les auteurs me font confiance car ils comprennent vite que je sais de quoi je parle. Je connais mon métier!» sourit-il
avant de poursuivre plus sérieusement «Je lis depuis toujours. Je lis et je vais au-delà de mes lectures. Lire me permet un esprit critique, d’avoir l’œil et de savoir reconnaître un bon texte
quand j’en trouve un. Mon autre atout, c’est que je sais utiliser mon espace temps. J’agis en fonction de cet espace. Je prends mon temps pour pouvoir utiliser tout le temps qui m’est imparti.
J’ai cette faculté d’écrire vite et de lire vite. Quand je reçois un manuscrit, je vois immédiatement le livre final. Pour écrire, c’est pareil. Dès que j’ai la première phrase, l’histoire se
dévide dans ma tête comme une pelote de laine. Je n’invente rien. Je construis des histoires et les livres qui vont les accueillir pour les offrir aux lecteurs. Ma force, c’est d’être sur le
terrain et d’œuvrer pour la culture de région. Je reste un besogneux de la culture.»
Vendredi 7 mars 2008
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18:54
Tout d'abord vous remercier pour les sympathiques messages et commentaires que vous m'avez adressés soit sur ce blog soit directement sur ma
boite mails! J'en suis très émue! J'ai répondu aux messages et là je vais juste dire à Michel que "oui, dix jours seule avec mon Cher et tendre, ce pourrait vraiment être formidable sauf qu'il y
a... le travail, les réunions d'associations et... mes lectures!!!! à ne pas oublier ;o)))
Alors oui, le moral est bon. Les nouvelles des enfants tout autant. Le voyage a été un peu long (presque 12 heures de car) mais ils sont bien arrivés et "les corres' sont supers!" d'après Aurore.
Nous, nous attendrons la fin du mois pour les recevoir pendant dix jours!
D'ici-là, et ce soir même, je me prépare pour MA soirée avec les Enfoirés! Je crois bien, et je suis même sûre, que c'est la seule émission TV que je ne manque jamais d'une année sur l'autre! En
plus, cette année, la soirée a été enregistrée à Strasbourg et Vanessa qui a eu la chance d'y assister nous en a déjà longuement parlé sur son blog! D'où
une impatience d'autant plus accrue!!!
Bonne soirée!
Publié dans : un peu de moi
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Jeudi 6 mars 2008
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06:41
Levée dès l'aube ce matin pour cause de double départ...
En effet tout à l'heure à 7h45, Aurore et Anthony s'en vont pour Ebersbach en Allemagne passer dix jours chez leurs correspondants dans le cadre d'un échange scolaire entre collèges. Si le plus
gros de la préparation a été fait bien en amont avec leur professeur d'allemand, depuis hier je suis dans les préparatifs: valises, fournitures scolaires et ce matin préparation du
pique-nique!
Alors bien sûr je suis très heureuse pour eux de ce voyage organisé par le biais de nos deux villes jumelles mais vous pouvez compter sur moi pour verser une petite larme quand ils vont monter dans
le car tout à l'heure... Que voulez-vous? On ne se refait pas!
Allez, je m'en vais les réveiller! Bonne journée!
Publié dans : un peu de moi
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