Poésies et chansons

Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /Juin /2009 19:21

Pour vous faire patienter pendant que je m'applique à rédiger quelques chroniques sur mes récentes lectures, je vous propose de fredonner avec moi cette chanson bourrée d'humour de mon cher Balavoine que j'ai eu l'occasion d'entendre à nouveau le 24 avril dernier au théâtre Le Rhône lors du concert hommage que lui ont rendu les Toons.
Prêts? C'est à vous:


Tu cours derrière
Et moi je cours devant
Chaque fois qu'on se baigne
Y'a la mer qui descend
Tu viens toujours m'annoncer de mauvaises nouvelles
T'as toujours l'air de penser que j'ai des ailes
Pour voler pour te sauver
Je suis fatigué
Faudrait te calmer

Tu cours devant
Et moi je cours derrière
J'ai l'impression
Que je fais pas l'affaire
Quand je t'ennuie, tu me dis que j'ai besoin d'air
T'en profites pour t'en aller voir le beau-frère
Et compagnie c'est immoral
C'est pas joli
Tu se ras punie

Tu me plais beaucoup
Quand tu te pends à mon cou
Moi j'en ai pris un coup
Je vis sur les genoux
Et oui, mais tu me plais beaucoup
Quand tu te pends à mon cou
Moi, j'en ai pris un coup
Je deviens fou

T'as toujours eu
Un envers naturel
C'est le printemps
Qui fait les hirondelles
Tu disais: "On partagera mariage et vaisselle"
Mais tous les soirs, c'est à mon tour d'aller descendre
La poubelle faut pas se moquer
La méchanceté
Te rend cruelle

Tu me plais beaucoup
Quand tu te pends à mon cou
Moi j'en ai pris un coup
Je vis sur les genoux
Et oui, mais tu me plais beaucoup
Quand tu te pends à mon cou
Moi, j'en ai pris un coup
Je deviens fou

Pas mal!!! Bravo à vous!!!

Par Martine - Publié dans : Poésies et chansons - Communauté : partage
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mercredi 3 juin 2009 3 03 /06 /Juin /2009 16:27
J'ai hésité entre deux, pour taquiner un peu ma fille!
Et puis j'ai choisi celle-ci!
Vous vous souvenez peut-être du groupe des années 1970 "Il était une fois"?!!
Ils ont bercé mon enfance et, même si les paroles de leurs chansons restent très simples, les fredonner est toujours un vrai bonheur!
Allez! Place à la chansonnette!!!


Rien qu'un ciel
Un peu d'eau, des fleurs et quelques hirondelles
Et tu as tout pour être heureux
Même s'il te manque un peu
De soleil
Quelques mots d'amour autour quand tu t'éveilles
Quelqu'un blotti tout contre toi
Quand tu t'endormiras

Toi qui crois que la vie n'est pas faite
Pour les sans un sou, les malchanceux
Ecarte les yeux, ouvre ta fenêtre
Et laisse le jour entrer un peu

Rien qu'un ciel
Un peu d'eau, des fleurs et quelques hirondelles
Et tu as tout pour être heureux
Même s'il te manque un peu
De soleil
Quelques mots d'amour autour quand tu t'éveilles
Quelqu'un blotti tout contre toi
Quand tu t'endormiras

Toi qui étouffes au creux de la ville
Et qui ne sais plus à quoi ça sert
Laisse tes soucis dormir tranquilles
Boucle ta valise et change d'air

Rien qu'un ciel
Un peu d'eau, des fleurs et quelques hirondelles
Et tu as tout pour être heureux
Même s'il te manque un peu
De soleil
Quelques mots d'amour autour quand tu t'éveilles
Quelqu'un blotti tout contre toi
Quand tu t'endormiras
Et voilà

Par Martine - Publié dans : Poésies et chansons - Communauté : partage
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /Mai /2009 19:12
La semaine dernière nous a offert quatre jours de congés fort bienvenus. Certes...
Mais "les semaines se suivent et ne se ressemblent pas", c'est bien dommage!
Tandis que je me demande comment je vais arriver à tout gérer d'ici vendredi, je vous propose une soirée de détente avec mon cher "Gigi" qui a bercé l'enfance de mes Titis!...


Je vais vous raconter
Avant de vous quitter
L'histoire d'un p'tit village près de Napoli
Nous étions quatre amis
Au bal tous les samedis
A jouer, à chanter toute la nuit
Giorgio à la guitare
Sandro à la mandoline
Moi je dansais en frappant du tambourin
Mais tous ceux qui venaient
C'etait pour écouter
Celui qui faisait battre tous les coeurs
Et quand il arrivait
La foule s'écriait

Arriva, Gigi l'Amoroso
Croqueur d'amour, l'oeil de velours comme une caresse
Gigi l'Amoroso
Toujours vainqueur, parfois sans coeur
Mais jamais sans tendresse
Partout, c'était la fête quand il chantait
Zaza, luna caprese o sole mio

Gigi Giuseppe
Mais tout le monde l'appelait Gigi l'Amour
Et les femmes étaient folles de lui, toutes
La femme du boulanger, qui fermait sa boutique tous les mardis pour aller...
La femme du notaire qui était une sainte et qui n'avait jamais tromper son
mari auparavant
Et la veuve du colonel
La veuve du colonel qui ne porta plus le deuil parce qu'il n'aimait pas le
noir
Toutes, je vous dis
Même moi, mais moi, Gigi aimait trop sa liberté, jusqu'au jour où

Une riche américaine
A grands coups de je t'aime
Lui proposa d'aller jusqu'à Hollywood
Tu seras le plus beau
De tous les Caruzos
Lui disait-elle jusqu'à en perdre haleine
Nous voilà à la gare
Avec tous nos mouchoirs
Le coeur serré, émus par ce grand depart
Pourtant on était fier
Qu'il dépasse nos frontieres
Gigi partait conquérir l'Amérique
Et quand il arriva
Le village etait là

Arriva, Gigi l'Amoroso
Croqueur d'amour, l'oeil de velours comme une caresse
Gigi l'Amoroso
Toujours vainqueur, parfois sans coeur
Mais jamais sans tendresse
Et là, devant la foule, il a chante
Zaza, luna caprese, o sole mio

Gigi, quand le train eut disparu, nous sommes tous rentrés chez nous
Et le lendemain, le village n'était plus le même
La femme du boulanger refusa d'allumer son four
La femme du notaire par désespoir pris plusieurs amants
Et la veuve du colonel ferma ses persiennes et reprit le deuil pour la
seconde fois
Oui, le village avait bien changé
Et moi

Les années ont passé
Cinq hivers, cinq étés
"No news", c'était "good news" on nous avait dit
Il a fallu du temps
Du courage et du temps
Pour arriver à continuer sans lui
Et malgré son absence
La nuit dans le silence
En pliant nos costumes et nos instruments
On entendait venir
Comme une larme un soupir
Du fond de la salle cette mélodie

Croqueur d'amour, l'oeil de velours comme une caresse

Gigi, Gigi, c'est toi là-bas dans le noir
Attends, laisse-moi te regarder
Mais tu pleures
Tu pleures Gigi
Ca n'a pas été là-bas, hein
Et alors, et alors qu'est ce qu'ils comprennent ces Américains à part le rock
et le twist, hein
Ma Gigi, qu'est-ce que tu croyais, devenir comme ça Gigi l'Americano
E invece no, tu sei Giuseppe Frabrizio Luca Santini
Et tu es Nappolitain
Ecoute, Giorgio s'est mis à la guitare
Attends, Sandro est là aussi
Mais, mais tu ne peux pas t'en aller comme ça
Ici tu es chez toi
Ici tu es le roi
Tu entends, tu les entends Gigi
Ils sont tous là
Ils ont du te reconnaitre à la gare
Chante Gigi, chante, c'est ton public
Chante pour eux, chante pour moi qui n'ai jamais su te parler
Oui, vas-y, bravo Gigi, chante

Arriva, Gigi l'Amoroso
Croqueur d'amour, l'oeil de velours comme une caresse
Gigi l'Amoroso
Toujours vainqueur, parfois sans coeur
Mais jamais sans tendresse
Partout, c'était la fête quand il chantait
Zaza, luna caprese, o sole mio
Arriva, Gigi l'Amoroso
Croqueur d'amour, l'oeil de velours comme une caresse...

Vous êtes toujours là?
Bravo!
Vous êtes formidables!
Par Martine - Publié dans : Poésies et chansons - Communauté : partage
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /Mai /2009 18:37

L'humeur est au beau fixe ce soir avec ce grand week-end de quatre jours qui ouvre ses portes devant moi!
Si les trois premiers jours de la semaine ont été plutôt intenses professionnellement parlant (imaginez un peu faire rentrer cinq jours de travail en trois!!! ;o), je suis absolument enchantée d'avoir accompli cette prouesse et de pouvoir profiter à fond de ce looooooong week-end en toute quiétude!
Et pour bien le démarrer (et puisque ce soir je ne pourrais pas le voir sur France 3 pour cause de scrap!), je vous invite à fredonner avec moi ce classique des classiques de mon cher Joe Dassin:

Je m'baladais sur l'avenue le cœur ouvert à l'inconnu
J'avais envie de dire bonjour à n'importe qui
N'importe qui et ce fut toi, je t'ai dit n'importe quoi
Il suffisait de te parler, pour t'apprivoiser

Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées

Tu m'as dit "J'ai rendez-vous dans un sous-sol avec des fous
Qui vivent la guitare à la main, du soir au matin"
Alors je t'ai accompagnée, on a chanté, on a dansé
Et l'on n'a même pas pensé à s'embrasser

Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées

Hier soir deux inconnus et ce matin sur l'avenue
Deux amoureux tout étourdis par la longue nuit
Et de l'Étoile à la Concorde, un orchestre à mille cordes
Tous les oiseaux du point du jour chantent l'amour

Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées

En même temps, si vous le souhaitez, amusez-vous comme j'ai proposé de le faire à mes "élèves" du cours de lecture, en changeant un peu les pronoms du singulier au pluriel et en réécrivant cette chanson en employant la troisième personne du singulier au masculin et au féminin quand il le faut!
Un vrai régal!!!


Par Martine - Publié dans : Poésies et chansons - Communauté : partage
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /Mai /2009 16:52
... je partage avec vous cette belle chanson d'un de mes auteurs compsiteurs interprètes préférés.
Je pense ne pas être la seule à l'apprécier et je suis sûre que vous le reconnaîtrez sans peine! ;o)

Et même si le temps presse
Même s'il est un peu court
Si les années qu'on me laisse
Ne sont que minutes et jours
Et même si l'on m'arrête
Ou s'il faut briser des murs
En soufflant dans les trompettes
Ou à force de murmures


J'irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
Où la raison s'achève
Tout au bout de mes rêves

Et même s'il faut partir
Changer de terre et de trace
S'il faut chercher dans l'exil
L'empreinte de mon espace
Et même si les tempêtes
Les dieux mauvais les courants
Nous feront courber la tête
Plier les genoux sous le vent

 

J'irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
Où la raison s'achève
Tout au bout de mes rêves

Et même si tu me laisses
Au creux d'un mauvais détour
En ces moments où l'on teste
La force de nos amours
Je garderai la blessure
Au fond de moi tout au fond
Mais au dessus je te jure
Que j'effacerai ton nom.

J'irai au bout de mes rêves...

Par Martine - Publié dans : Poésies et chansons - Communauté : L'écriture dans tous ses états
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Texte Libre

 Encore plus de lectures sur Les nouvelles lectures de Martine




Mes Livres voyageurs






Après être parti chez Nicole, Corine, Fashion, Marca, Florinette et Clochette, il est
maintenant chez Alice. Il ira ensuite chez Nathalie, Argantel, Jumy et Manou.
Mamily, si vous passez par là, vous pouvez encore vous inscrire!
Ce livre ne demande qu'à voyager...
Les inscriptions sont toujours ouvertes!

Deuxième livre à partir en voyage, la "Confession d'Adrien le colporteur" d'Elise Fisher.
Il a commencé son périple chez Corine, Mireille, Chantal, Arlette et Marca. Il se trouve à présent chez Mireille. Il ira ensuite chez Nathalie, Nicole, Manou et Chantal.
Les inscriptions sont en cours.

 

 

145443430-d4c717923f059d46e542806afd41cf00 4c665b10-full 


 Il a commencé son périple chez Sandrine. Il vient de partir chez Anita et ira ensuite chez Françoise, puis chez Marine!



 

 

Mes participations 

 cest-lundi1 Mercredi journée des enfants2 281139828

 





Texte Libre

Eux aussi sont disponibles auprès des Lectures de Martine.
Les éditions QUADRATURE. Laissez-vous tenter...
145443430-d4c717923f059d46e542806afd41cf00 4c665b10-full  A l'ombre de la fête




Une jolie découverte: les éditions D'un Noir Si Bleu


Et encore les éditions Laura Mare

27044 1276488746398 1055359827 30736517 1050706 n 63071 1656909181292 1193979237 1773304 4647992 n 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés