Du poison dans les veines

Publié le par Martine

Du poison dans les veines

Rien ne me fait davantage plaisir que de découvrir un nouvel auteur, d'en apprécier le style et l'écriture, et encore plus si l'auteur en question est à l'origine d'un personnage récurrent des plus attachants.

C'est ce qui vient de se produire à ma lecture de "Jeux mortels en hiver" d'Alfred Lenglet, paru chez Calmann-Lévy dans la collection France de toujours et d'aujourd'hui et son enquêtrice, le lieutenant de police Léa Ribaucourt, dont ce roman signe la deuxième enquête. Ma sensibilité de lectrice touchée, je n'ai eu de cesse que de rechercher la première enquête de cette attachante et très professionnelle Léa et j'ai donc commencé hier en fin de journée "Du poison dans les veines" paru également chez le même éditeur et dans cette belle collection que j'apprécie tellement. Et si vous devrez attendre quelques jours avant que je ne vous parle de ces "Jeux mortels en hiver", je peux dès aujourd'hui vous présenter un peu Léa tout en participant au Mardi sur son 31 avec Sophie (ce que je n'ai pas fait depuis quelques temps déjà!)

Léa Ribaucourt est donc lieutenant de police au commissariat de Mâcon en Saône et Loire dans le Sud de la Bourgogne, au-dessus de Lyon. Elle travaille en équipe avec le brigadier Aurel Raisin et sous les ordres du commissaire Dominique Figari. Le récit commence avec la découverte du corps mort, apparemment par noyade dans la Saône, de Paul Humbert, éminent notable local, propriétaire d'un grand domaine viticole et avec des ambitions politiques et économiques clairement affichées. Noyade apparente car l'autopsie démontre très vite et formellement un empoisonnement. Une enquête est ouverte et c'est à Léa et son équipe de la résoudre rapidement sous peine de voir celle-ci confiée à la SRPJ de Lyon au vu de la personnalité de la victime de ce meurtre. La pression est forte.

Je ne vous en dirai pas plus sur ce roman dont je poursuis la lecture si ce n'est que je me régale vraiment, Alfred Lenglet démontrant une parfaite connaissance de cette région, de cette profession (il est lui-même commissaire divisionnaire à Lyon) et une qualité d'écriture remarquable.

Petit extrait page 31 :

"Ils terminaient leurs hors-d'oeuvre quand le téléphone portable de Léa sonna. On venait de retrouver le corps de Paul Humbert dans la Saône." (fin du 3ème chapitre)

Du poison dans les veines

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Alex-Mot-à-Mots 22/03/2016 14:46

Tu me mets l'eau à la bouche.

Martine 24/03/2016 08:06

:-)