Et je t’emmène

Publié le par Martine

Et je t’emmène

Ce qu’il y a de bien quand on participe à un challenge littéraire, c’est qu’on fait toujours de belles découvertes. Comme par exemple pour le mois italien d’Eimelle qui nous propose aujourd’hui de découvrir l’œuvre de Nicolo Ammaniti.

J’avoue humblement que, jusqu’à ce mois d’octobre, je n’avais jamais entendu parler de cet écrivain ô combien prolixe ! Un « manque » que je suis en train de combler depuis quelques jours. D’abord en ayant lu une nouvelle dont je vous parlerai un peu plus tard dans la journée (enfin… si mon emploi du temps m’en laisse … le temps ! J ). Puis en ayant commencé hier soir ce roman, que dis-je ? cet impressionnant « Et je t’emmène » paru chez Grasset en 2001 et que j’ai emprunté à ma médiathèque La Passerelle.

Ce roman, c’est d’abord une multitude de personnages qui gravitent autour des deux principaux. C’est simple, je n’ai toujours pas fini de les connaître tous !

Les deux personnages principaux, ce sont Pietro, fils d’un berger, et Gloria, fille d’un directeur de banque. Tous deux, collégiens, se connaissent depuis l’enfance et vivent, dans l’Italie profonde, une belle relation de complicité. Mais la vie est loin d’être un long fleuve tranquille ! Et, le temps de cet été-là, ils vont l’apprendre…

Je viens juste de commencer cette nouvelle lecture et je pense que ses 468 vont m’occuper une bonne partie de cette semaine. Je m’en réjouis, croyez-le !

En attendant je vous en livre un petit extrait page 31 et participe ainsi aussi au rendez-vous de Sophie !

« Et puis lentement, la grisaille se raréfie et apparaît une boutique de jeans.

Oui, une jeanserie.

Pas un magasin de merde comme ceux de Ricchione, mais une boutique qui ressemble en tous points aux stores vus dans le Vermont, avec des piles bien rangées de pulls marins norvégiens, des enfilades de grosses chaussures des mineurs de Virginie et des tiroirs de chaussettes tricotées main par les vieilles de Lipari et des pots de marmelade du pays de Galles et des appâts Rapalà et il y a lui et la fille du podium, sa femme désormais, en état intéressant derrière le comptoir qui d’ailleurs n’est pas un comptoir mais une planche de surf. (…) »

Et je t’emmèneEt je t’emmène

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eimelle 13/10/2015 08:39

bonne lecture!
J'ai beaucoup aimé!

Martine 13/10/2015 16:59

J'aime beaucoup aussi! Merci!