Retour sur ma semaine Vénitienne

Publié le par Martine

Retour sur ma semaine Vénitienne

Malgré un faux départ pour raison de santé mauvaise, j'ai quand même pu rejoindre mon cher commissaire Guido Brunetti à Venise dès le milieu de la semaine! Et je l'ai suivi dans deux enquêtes très différentes l'une de l'autre, et toujours magnifiquement construites sous la plume habile de Donna Leon chez Calmann-Lévy.

La première de ces enquêtes "Le meilleur de nos fils" fait peur, vraiment peur en cela qu'elle nous fait littéralement froid dans le dos et que le monde de l'armée, de l'école militaire dans lequel l'auteur nous fait entrer ne peut que nous horrifier quant à l'endoctrinement malsain qui y est développé à outrance. Si on ajoute à cela que ce roman traite de la mort d'un enfant, en l'occurrence un jeune garçon de 18 ans, camouflée en suicide alors qu'il s'agit bel et bien d'un meurtre que Brunetti parviendra tout juste à faire passer en homicide involontaire, vous comprenez aisément que cette lecture m'a bouleversée et laissée un profond sentiment d'incompréhension lié à un autre tout aussi fort d'injustice. Et cela malgré les descriptions de rêve et les ambiances typiquement vénitiennes dans lesquelles Donna Leon se plait à nous immerger.

Heureusement pour moi, le second roman lu "Dissimulation de preuves" est beaucoup plus léger. Et même si il y est question d'un assassinat encore (ici celui d'une femme âgée de 83 ans que tout le monde s'accorde à décrire comme "une vieille bique"!!!), je me suis souvent surprise à sourire et même carrément à rire tant Donna Leon sait faire ressortir le comique de certaines situations. Ce roman, je l'ai terminé hier soir et je viens de commencer ce matin le dernier "La petite fille de ses rêves". Je n'en suis encore qu'au début mais déjà je pense que sa lecture va s'avérer plus lourde également. La mère de Brunetti vient de décéder. Elle souffrait de la maladie d'Alzheimer et, pour son frère aîné Sergio et notre commissaire, ce décès est un soulagement à la fois pour leur mère qui devenait à peine son ombre et pour eux qui ne la voient plus diminuer sans rien pouvoir y faire.

La vie continue cependant et, dès son retour à la questure, Brunetti est contacté par un ancien camarade de classe de son frère, Antonin, devenu religieux. Celui-ci tient à alerter le commissaire des agissements secrets de ce qu'il semble bien à propos de nommer une secte.

Je n'en sais pas plus pour l'instant, ayant des choses à faire en ce beau dimanche, mais je vous en reparle très vite! Promis!

Et vous? Votre journée? Votre lecture du moment?!!

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Alex-Mot-à-Mots 02/11/2014 18:39

Un faux départ pour raison de santé ? Rien de grave, j'espère.

Martine 03/11/2014 19:07

Non, je te rassure. Tout rentre dans l'ordre. Merci Alex! Bises